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Frantz Biberkopf

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Articles de cet auteur

  • N’importe la mort, Alain Resnais, je me souviendrai toujours que nous nous serons bien aimés

    17 mars 2014, par Frantz Biberkopf

    Alain Resnais, je me souviendrai toujours de la radicale modernité des courts-métrages des années 1950, criblés de dissonances au croisement électrique des formes supposées opposées de la culture et de la barbarie. Les films sont alors des combinatoires établissant, au lieu même d’un morcellement devenu valeur princeps, le kaléidoscope des rapports structuraux, à la vie à la mort, des premières formes avec les secondes. Ainsi, la folie visionnaire de Van Gogh (1947) se prolongera toujours avec les visions hallucinées de Picasso dans Guernica (1950), comme l’alliance historique de l’hitlérisme et du franquisme aura autrement réitéré la brutalité des guerres de conquête coloniales et de l’impérialisme européen expliquant pourquoi Les Statues meurent aussi (1953) coréalisé avec l’ami Chris. Marker.

  • Des nouvelles du front cinématographique (106) : André De Toth, situations westerniennes

    2 mars 2014, par Frantz Biberkopf

    De son vrai nom hongrois Sàsvrài Farkasfawi Tothfalusi Toth Endre Antai Mihaly, surnommé Bandi (ou Tex par Gary Cooper, seul ce dernier savait pourquoi), le méconnu André De Toth semblerait d’autant plus correspondre à l’image du contrebandier hollywoodien définie par Martin Scorsese dans son documentaire coréalisé avec Michael Henry Wilson et intitulé A Personal Journey with Martin Scorsese through American Movies (1995) qu’il a souvent mis en scène (...)

  • Paris nous appartient : un spectacle du Moukden-Théâtre

    24 février 2014, par Frantz Biberkopf

    Paris nous appartient : c’était déjà le titre du premier long-métrage de Jacques Rivette réalisé entre 1958 et 1961, promettant le prolongement cinématographique du programme individualiste ramassé par les mots de l’arriviste Eugène de Rastignac proférés avec le décès du personnage éponyme du Père Goriot (1835) : « A nous deux maintenant ». Devenu depuis « A nous deux Paris », le cri de l’arriviste était alors suivi dans le roman de Honoré de Balzac de la phrase suivante, toute teintée d’ironie : « Et pour premier acte de défi que Rastignac portait à la société, il alla dîner chez la baronne de Nucingen ».

  • Afrique 50 de René Vautier : un film de haute lutte

    20 février 2014, par Frantz Biberkopf

    La trajectoire militante et cinématographique de René Vautier force le respect tant elle est exemplaire. Et il y aurait tout lieu de lui consacrer le modeste récit, attestant de cette exemplarité même, qui serait comme l’équivalent de ce qui se désignait justement au Moyen Âge sous le nom d’« exemplum ».

  • Des nouvelles du front cinématographique (105) : Jean-Luc Godard dans l’interminable relève des archives du mal (IV)

    2 février 2014, par Frantz Biberkopf

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